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Louis BOURGOIS

Titre :  L'accès aux droits des personnes vivant en bidonvilles en France.

Mots clefs :

Année de thèse : Janvier 2016 - 2019

Sujet :

Financement :  CIFRE établit avec l'Institut de Formation en Travail Social (IFTS) d'Echirolles, et en partenariat avec l'Ecole Santé Sociale du Sud Est (ESSSE) et la FNARS Rhône – Alpes.

Ecole Doctorale : « Sciences de l'Homme, du Politique et du Territoire » (ED SHPT n°454 de l’Université Pierre Mendès France, Grenoble).

Directeur de thèse : Philippe WARIN


Julien LEVY

Titre : La politique du « logement d’abord » en France s’affirme-t-elle comme un moyen de remédier au non-recours au droit au logement des « grands exclus » ? Approche comparative sur différents territoires français et avec des expériences européennes et nord-américaines.

Mots clés : politiques logement et hébergement, non-recours, exclusion, analyse comparative, action sociale, logement d'abord.

Sujet : L’objet de cette thèse est une analyse de la mise en œuvre de la politique du « logement d’abord », issue du Chantier National Prioritaire 2008-2012 pour l’hébergement et l’accès au logement des personnes sans-abri ou mal-logées. Cette recherche vise, en s’inscrivant dans l’axe de questionnement du non-recours aux droits des personnes, à observer la mise en œuvre de cette politique publique sur différents territoires (Paris, Marseille, Lyon et Grenoble), à analyser ce que cela implique du point de vue de la transformation du secteur de l’hébergement, du logement, mais également de l’urgence sociale, et à identifier ainsi les articulations éventuelles entre ces différents acteurs, afin de saisir la manière dont se déploie cette politique. Cette recherche souhaite s'intéresser tout particulièrement au ciblage du public de cette politique et analyser la réception de celle-ci par les personnes passées ou non dans les précédents dispositifs d’hébergement d’urgence ou d’insertion. Cela demande d’observer si cette politique engendre d’éventuelles reconfigurations des dispositifs de prise en charge existants et si elle vient in fine remédier au non-recours des personnes en situations de « grande exclusion », souvent considérées comme « les plus éloignées du logement », mais que l’on pourrait qualifier plus justement « d’exclus du système de prise en charge de l’exclusion », plus particulièrement du secteur de l’hébergement.

Financement : Thèse cofinancée par la DIHAL (Délégation interministérielle à l’Hébergement et au Logement des personnes sans-abri ou mal-logées) le Ministère du Logement ; la Fondation Abbé Pierre ; l’association Le Relais Ozanam (38).

Année de thèse : 2012 - 2015

Ecole Doctorale : « Sciences de l'Homme, du Politique et du Territoire » (ED SHPT n°454 de l’Université Pierre Mendès France, Grenoble).

Directeur de thèse : Philippe Warin 


Amélie MAZE

Titre : L’action sociale de proximité à l’épreuve du non-recours. Analyse du non-recours aux prestations sociales du Val-de-Marne à travers les agents de l’action sociale de proximité »

Années de thèse : 2014-2017

Sujet : Cette recherche porte sur l’appréhension et l’appropriation du non-recours au niveau local. Le conseil général, à travers ses réorganisations successives a placé l’accès aux droits sociaux de sa population au cœur de sa politique d’action sociale. A travers l’analyse des documents cadres nous chercherons à comprendre comment s’est effectué le passage d’une favorisation de l’accès aux droits sociaux à la lutte contre le non-recours, dans un contexte de réorganisation de l’action sociale de proximité. Il s’agira d’aborder la question à travers deux approches. La première mettra l’accent sur la construction du non-recours comme catégorie d’action publique et son appropriation par les acteurs, à la fois au sein de la Direction de l’Action Sociale (DASo) aux différents niveaux d’interventions et entre les directions du Conseil Général qui œuvre également dans le champ de la solidarité. Cette première approche tiendra également compte de la construction globale d’une politique d’accès aux droits/lutte contre le non-recours entre les différents partenaires présents sur le territoire Val-de-Marnais.
La seconde approche mettra l’accent sur l’inscription de cette construction dans un temps long à travers l’analyse des différents documents cadres et outils qui ont été élaborés puis déployés par le Conseil Général et la DASo ces dernières années, en particulier pour étayer cette politique d’accès aux droits/lutte contre le non-recours.
Afin d’appréhender ces deux questions nous nous attacherons à rencontrer les professionnels de terrain aux différents niveaux de l’institution : au sein de l’institution centrale, au niveau des 7 territoires, et au sein des 20 Espaces Départementaux des Solidarités, ainsi que les institutions partenaires dans le champ de l’action sociale.  

Ecole doctorale : « Sciences de l'Homme, du Politique et du Territoire » (ED SHPT n°454 de l’Université Pierre Mendès France, Grenoble).

Financement : convention CIFRE – Conseil Général du Val-de-Marne

Directeur de thèse : Philippe Warin


Benjamin VIAL

Titre : Le non-recours et le raccrochage à l'offre publique d'insertion socioprofessionnelle chez les jeunes.

Mots clés : Non-recours - Raccrochage - Insertion - Activation - Jeunesse - Parcours de vie

Années de thèse : 2012 - 2015

Sujet : L’intention de cette recherche doctorale est d’analyser les parcours de vie des jeunes peu ou pas diplômés afin de comprendre les raisons pour lesquelles certains d’entre eux ne sollicitent pas les dispositifs destinés à les accompagner au fil de leurs trajectoires d’insertion socioprofessionnelle quand d’autres, après un certain temps, entreprennent finalement d’y recourir. En approchant sous plusieurs angles la jeunesse comme « âge » du non-recours, ce travail entend interroger l’incidence des « histoires » scolaires sur les relations aux institutions, la construction du rapport aux droits sociaux dans le processus de socialisation, et, plus largement, la relation entre situations de recours/non-recours et citoyenneté. Afin de situer et d’étayer les parcours de vie, le protocole méthodologique prend en compte la diversité des contextes territoriaux et institutionnels dans lesquels ceux-là se déploient. De concert avec une approche compréhensive des situations de non-recours et de raccrochage à l’offre publique, il s’agit bien d’analyser aussi les logiques de perception et de traitement - par les institutions, les dispositifs et les professionnels - du phénomène du non-recours et des différentes réalités qu’il recouvre.

Financement : Région Rhône-Alpes, ARC 8 « Industrialisation et sciences de gouvernement »

Ecole Doctorale : « Sciences de l'Homme, du Politique et du Territoire » (ED SHPT n°454 de l’Université Pierre Mendès France, Grenoble).

Directeur de thèse : Philippe WARIN